Savoir-faire
Nos méthodes d’enquête
Filature, surveillance statique, infiltration, contre-mesures techniques, sources ouvertes : cinq savoir-faire, un seul cadre, la légalité.
Le socle
Des méthodes éprouvées, un cadre strict
Chaque méthode ci-dessous est mise en œuvre par des détectives agréés CNAPS, dans le respect de la loyauté de la preuve : c’est ce qui rend nos rapports recevables en justice.
Surveillance & filature
Le cœur du métier : suivre une personne ou observer un lieu sans jamais être détecté. À pied, en deux-roues, en véhicule banalisé, et à Paris, dans le métro et le RER, l’exercice le plus exigeant d’Europe. Nos dispositifs sont dimensionnés au terrain : un enquêteur seul pour un pavillon calme, un binôme ou trinôme coordonné pour une cible mobile en ville dense. Chaque vacation produit un compte rendu horodaté.
L’enquête assise (surveillance statique)
Aussi appelée « poste fixe » : l’observation prolongée d’un lieu, domicile, commerce, entrepôt, hall d’immeuble, depuis un point discret. C’est la méthode reine pour documenter des habitudes : horaires réels d’un salarié en arrêt, allées et venues d’une sous-location, rotations d’un commerce suspect. Elle exige patience, positions crédibles et moyens optiques adaptés ; elle précède souvent la filature, qu’elle déclenche au bon moment.
L’infiltration
Lorsqu’observer de l’extérieur ne suffit pas, un enquêteur s’intègre légalement dans l’environnement : client ordinaire d’un commerce (voir notre client mystère), visiteur d’un salon professionnel, acheteur d’un produit suspect. La limite est absolue : pas de provocation à commettre une infraction, pas d’usurpation d’identité réelle, pas de stratagème déloyal, l’infiltration documente ce qui existe, elle ne le crée pas.
Détection de micros et caméras espions (TSCM)
Le volet défensif : balayage technique de vos bureaux, salles de réunion, véhicules ou domicile pour détecter dispositifs d’écoute, caméras cachées et balises. Matériel professionnel (analyse de spectre, détection de jonctions non linéaires, inspection physique), préservation de la preuve en cas de découverte et accompagnement vers le dépôt de plainte, l’atteinte à l’intimité de la vie privée est réprimée par l’article 226-1 du Code pénal. En savoir plus sur le pôle TSCM →
OSINT : l’enquête en sources ouvertes
Registres publics, publications, réseaux sociaux, traces numériques : une part croissante de la preuve est accessible légalement, sans intrusion : à condition de savoir chercher, recouper et documenter. Notre pôle numérique cartographie structures et prête-noms, retrouve les activités dissimulées et prépare le travail de terrain. En savoir plus sur le pôle OSINT →
Comment garantissons-nous la confidentialité de bout en bout ?
Par le canal que vous choisissez (téléphone dédié, WhatsApp, e-mail neutre), des documents sans en-tête explicite si vous le demandez, une facturation au libellé discret, et le secret professionnel de l’article 226-13 du Code pénal qui couvre chaque échange, y compris vis-à-vis de vos proches.
La confidentialité se joue aussi dans le détail : nos enquêteurs ne mentionnent jamais un dossier hors de l’équipe qui le traite, les rapports se remettent en main propre ou par canal chiffré, et les données collectées sont conservées le temps légal puis supprimées, conformément au RGPD. Pour les personnes exposées, dirigeants, personnalités, un protocole renforcé limite le dossier à un binôme d’enquêteurs.
Comment choisissons-nous la méthode adaptée à votre dossier ?
À l’entretien initial : chaque objectif appelle sa combinaison, surveillance dynamique pour documenter des déplacements, enquête assise pour un lieu fixe, OSINT pour l’empreinte numérique, TSCM en cas de soupçon d’écoute. La méthode la moins intrusive qui atteint l’objectif est toujours la bonne.
C’est une exigence juridique autant que déontologique : la proportionnalité conditionne la recevabilité de la preuve. Un train de vie se documente souvent par sources ouvertes avant toute heure de terrain ; une garde d’enfants par quelques créneaux d’observation ciblés plutôt qu’une semaine de filature. Le devis reflète ce choix, vous payez la méthode juste, pas la méthode lourde.
Combien de temps dure une mission type ?
De quelques jours à quelques semaines : un contrôle d’arrêt maladie se traite souvent en trois à cinq vacations ; un adultère en deux à quatre semaines de créneaux ciblés ; une enquête patrimoniale ou une filière de contrefaçon en quatre à six semaines. Le calendrier est fixé au devis, avec des points d’étape.
La durée dépend moins du type de dossier que de la qualité du ciblage initial : mieux l’entretien de cadrage identifie les créneaux et lieux utiles, moins il faut d’heures de terrain. C’est pourquoi nous investissons ce temps d’analyse avant la première vacation, et pourquoi un point d’étape intervient dès les premiers résultats significatifs : si l’objectif est atteint plus tôt que prévu, la mission s’arrête là et la facturation aussi.
Ce que nous ne faisons jamais
- Géolocalisation clandestine (balise posée sans cadre légal)
- Interception de communications, piratage de comptes ou de téléphones
- Intrusion dans un domicile ou captation de l’intérieur d’un lieu privé
- Usurpation d’identité réelle, provocation à l’infraction
Ces procédés sont illégaux, et une preuve déloyale est une preuve morte : elle serait écartée par le juge et vous exposerait. Notre valeur, c’est le résultat et sa recevabilité.
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