Enquête pour particuliers

Détective adultère & divorce à Paris

Établir la preuve d’une relation adultère de façon légale et recevable, pour un divorce pour faute ou la protection de vos intérêts.

✓ Agréé CNAPS · Secret professionnel · Réponse sous 24 h

Un détective privé peut prouver un adultère à Paris en documentant loyalement, depuis l’espace public, la réalité d’une relation extraconjugale : rencontres, régularité, contexte. Son rapport est recevable devant le juge aux affaires familiales pour un divorce pour faute, l’adultère se prouve par tous moyens (art. 259 du Code civil), et cette recevabilité est acquise depuis l’arrêt de principe de la Cour de cassation du 7 novembre 1962, dit arrêt Torino.

Que dit la loi sur l’adultère en 2026 ?

L’adultère n’est plus un délit pénal depuis la loi du 11 juillet 1975, mais il reste une faute civile : la violation du devoir de fidélité de l’article 212 du Code civil peut fonder un divorce pour faute (art. 242) si elle rend intolérable le maintien de la vie commune. Il se prouve par tous moyens, à condition que la preuve soit obtenue loyalement.

Quatre textes structurent tout le contentieux. L’article 212 pose le devoir de fidélité entre époux ; il subsiste tant que le divorce n’est pas prononcé, y compris pendant la procédure et la séparation de fait, même si les juges en apprécient plus souplement la portée à ce stade. L’article 242 définit la faute : une violation grave ou renouvelée des devoirs du mariage rendant intolérable le maintien de la vie commune. L’article 259 ouvre la preuve « par tous moyens », dont le rapport d’enquête privée. Les articles 259-1 et 259-2 ferment la porte aux preuves déloyales : éléments obtenus par violence ou fraude, ou par violation de domicile.

La jurisprudence a posé les deux jalons qui comptent. L’arrêt Torino (Cour de cassation, 2ᵉ chambre civile, 7 novembre 1962) a admis qu’un constat préparé par les investigations d’un détective privé pouvait fonder un divorce : c’est l’acte de naissance de notre profession dans le contentieux familial. Et l’arrêt de la 1ʳᵉ chambre civile du 17 juin 2009 (n° 07-21.796) a jugé que les SMS trouvés sur le téléphone du conjoint sont recevables dès lors qu’ils n’ont pas été obtenus par violence ou fraude. La ligne de partage est donc claire : ce qui est constaté ou trouvé loyalement entre aux débats ; ce qui est extorqué, intercepté ou volé en sort, et expose son auteur.

La preuve d’un adultère est-elle recevable pour un divorce ?

Oui, aux conditions qui précèdent, et c’est précisément le métier d’un cabinet agréé de s’y tenir. Concrètement : ce que nos enquêteurs constatent depuis la voie publique et les lieux ouverts au public est exploitable. Ce qui serait obtenu en fouillant un téléphone verrouillé, en géolocalisant un véhicule ou en pénétrant dans un domicile serait écarté, et exposerait son auteur pénalement (art. 226-1 du Code pénal pour la captation clandestine, art. 226-4 pour l’intrusion). La proportionnalité compte aussi : une surveillance ciblée sur des créneaux utiles se défend ; une surveillance permanente et indiscriminée s’attaque. Nos dispositifs sont dimensionnés en conséquence, et chaque rapport rappelle le cadre de sa mission.

Quelles preuves le juge retient-il, et lesquelles écarte-t-il ?

Le rapport de détective, le constat de commissaire de justice, les témoignages (hors descendants), les SMS et messages obtenus sans fraude, les factures et relevés révélateurs : tout cela entre aux débats. Sont écartés les éléments obtenus par violence, fraude ou intrusion, et les correspondances interceptées clandestinement.

✓ RecevableRapport de détective privéConstats loyaux, depuis l’espace public (arrêt Torino, 1962)
✓ RecevableConstat de commissaire de justiceSur autorisation du juge pour les lieux privés
✓ RecevableSMS, messages, mailsObtenus sans violence ni fraude (Cass. 1ʳᵉ civ., 17 juin 2009)
✓ RecevableTémoignagesJamais ceux des descendants (art. 259 C. civ.)
✓ RecevableFactures, relevés, notes d’hôtelDocuments du ménage ou obtenus loyalement
✓ RecevablePublications publiques sur les réseauxAccessibles sans stratagème
✗ ÉcartéeTéléphone déverrouillé par la contrainteFraude ou violence : preuve écartée, risque pénal
✗ ÉcartéeTraceur GPS, micro, caméra cachéeArt. 226-1 du Code pénal : infraction

Cette grille explique la valeur du rapport d’enquête : il agrège des constats dont la licéité est vérifiable, là où les preuves « trouvées » par un conjoint sont attaquées une à une. Dans la plupart des dossiers que nous menons, le rapport sert de colonne vertébrale, et les éléments que vous détenez déjà viennent le corroborer, après tri avec votre avocat de ce qui est réellement exploitable.

Que peut établir concrètement l’enquête ?

  • La matérialité et la régularité d’une relation extraconjugale : rencontres datées, lieux, durées, comportements
  • L’identité et le contexte de la personne fréquentée
  • Un train de vie ou des dépenses révélatrices : utiles pour la prestation compensatoire et la liquidation du régime matrimonial
  • À l’inverse, l’absence d’élément suspect : une issue fréquente, qui apaise et évite une procédure vouée à l’échec

Comment se déroule une enquête pour adultère, étape par étape ?

  1. Entretien confidentiel gratuit par téléphone ou à l’agence de la rue de la Paix : votre situation, vos objectifs (divorce, apaisement, protection patrimoniale), la vérification de l’intérêt légitime.
  2. Ciblage des créneaux utiles habitudes, horaires « professionnels » qui s’allongent, déplacements flous : nous ne facturons pas des heures au hasard, nous ciblons.
  3. Surveillance discrète filature à pied, en deux-roues ou en véhicule banalisé, par des enquêteurs rompus au terrain parisien (métro compris) ; binôme si nécessaire.
  4. Constatations horodatées chaque vacation produit un compte rendu daté ; en cas d’élément décisif, nous pouvons déclencher un constat de commissaire de justice au moment le plus probant.
  5. Rapport recevable circonstancié, illustré, neutre : rédigé pour être versé aux débats devant le JAF et résister à la contradiction.

Détective privé ou commissaire de justice : qui fait quoi ?

Les deux se complètent. Le détective enquête dans la durée et identifie où, quand et quoi constater ; le commissaire de justice (ex-huissier) dresse un constat officiel à un instant précis. Le rapport du détective prépare et déclenche le constat au bon moment, c’est l’attelage gagnant devant le JAF.

Détective privéCommissaire de justice
MissionEnquête dans la durée : filatures, habitudes, régularitéConstat officiel à un instant T
Force probanteMode de preuve admis, apprécié librement par le jugeForce probante renforcée sur ce qui est constaté
Peut suivre une personneOui, loyalement, sur la voie publiqueNon, il constate, il n’enquête pas
Quand l’utiliserÉtablir la relation, ses lieux et sa régularitéFiger officiellement un fait décisif identifié par l’enquête

Une filature parisienne, concrètement, à quoi ça ressemble ?

À rien de spectaculaire, et c’est le but. Un ou deux enquêteurs en tenue banale, un point de départ discret près du domicile ou du bureau, une prise en filature à pied, en deux-roues ou en voiture selon les trajets, et un carnet de bord horodaté qui note chaque déplacement, chaque rencontre, chaque durée. À Paris, le métro impose une pratique particulière, que nos équipes maîtrisent.

Le terrain parisien est un métier en soi. Suivre quelqu’un dans le métro sans se faire repérer, gérer une correspondance à Châtelet aux heures de pointe, ne pas perdre une cible qui saute dans un taxi rue de Rivoli, tenir un dispositif discret devant un hôtel du 8ᵉ où le portier connaît les habitués : rien de tout cela ne s’improvise. C’est pourquoi nous adaptons l’effectif au dossier, un enquêteur seul pour une observation statique, un binôme pour une filature mobile qui doit survivre à un changement de moyen de transport, avec relais pour éviter qu’un même visage ne réapparaisse trop souvent dans le champ de vision de la personne suivie.

Chaque vacation se solde par un compte rendu daté, factuel, illustré quand c’est utile de photographies prises depuis l’espace public. Nous distinguons toujours ce qui est constaté, une entrée à telle heure dans tel établissement, en compagnie de telle personne, de ce qui est déduit. Cette rigueur n’est pas cosmétique : c’est elle qui fait qu’un rapport tient à l’audience, quand la partie adverse cherchera la faille. Et si, au fil des observations, un moment décisif se dessine, une soirée qui se prolonge, un week-end qui se confirme, nous pouvons déclencher au bon instant l’intervention d’un commissaire de justice, dont le constat officiel viendra sceller le fait le plus probant.

Réseaux sociaux, messageries : ce que le numérique change (et ne change pas)

Le numérique a multiplié les indices, pas les preuves. Un statut « en couple » qui disparaît, une photo géolocalisée, un compte qui suit soudain de nouveaux profils : ces signaux publics orientent l’enquête. Mais devant le JAF, c’est le constat de terrain, daté et circonstancié, qui emporte la conviction, un like ne prouve pas une relation.

La règle de licéité est la même en ligne que sur le trottoir. Ce qui est public et accessible sans stratagème, une publication ouverte, une photo visible de tous, peut être exploité et, si nécessaire, figé par un constat de commissaire de justice pour lui donner date certaine. Ce qui suppose de forcer un accès, deviner ou extorquer un mot de passe, se connecter au compte du conjoint, lire des messages privés, tombe sous le coup de la loi et sort des débats. La ligne est nette, et nous la tenons scrupuleusement.

Notre méthode combine donc les deux mondes : l’enquête en sources ouvertes (OSINT) cible et documente ce qui est public, réduit le nombre de vacations nécessaires en identifiant les bons créneaux et les bons lieux, et le terrain apporte la preuve qui convainc. Cette approche mixte est aussi plus économique pour vous : mieux on cible en amont, moins on facture d’heures de surveillance à l’aveugle.

Combien de temps prend une procédure, et à quel moment nous mandater ?

Le plus tôt est le mieux, tant que le doute est sérieux et que vous n’avez pas alerté votre conjoint. Une relation se documente le plus souvent en quelques semaines ; le divorce, lui, prend des mois. Réunir la preuve tôt, c’est aborder la procédure avec un dossier solide plutôt que de courir après des faits qui s’effacent.

Il n’y a pas d’urgence légale à faire constater un adultère, l’action en divorce n’est pas soumise à un délai de forclusion propre, mais il y a une urgence pratique : les habitudes changent, un conjoint qui se sent observé se fait prudent, et les occasions de constat s’espacent. Le bon moment pour nous appeler, c’est quand le doute est constitué, avant la confrontation, avant la mise en demeure de l’avocat, avant tout geste qui alerterait l’autre. La séquence gagnante est toujours la même : documenter dans le silence, puis agir.

Une fois le rapport en main, vous gardez la main sur la suite. Certains l’utilisent immédiatement pour engager un divorce pour faute ; d’autres le conservent comme un levier de négociation dans un divorce accepté ; d’autres encore, quand le rapport est rassurant, referment le dossier et n’y reviennent jamais. Dans tous les cas, rien ne se déclenche sans votre décision, et le rapport reste votre propriété confidentielle aussi longtemps que vous le souhaitez.

Divorce pour faute, divorce accepté : où la preuve pèse-t-elle ?

La preuve d’un adultère sert d’abord le divorce pour faute (art. 242), mais pas seulement : elle pèse dans la négociation d’un divorce accepté, sur les dommages-intérêts de l’article 266, sur l’appréciation du train de vie, et parfois sur l’issue la plus simple, un accord obtenu parce que le dossier ne laisse plus de place au déni.

Le droit du divorce offre quatre voies : consentement mutuel, acceptation du principe de la rupture, altération définitive du lien conjugal (un an de cessation de communauté de vie, art. 238) et faute. En pratique, un dossier de preuve solide rebat les cartes de toutes les voies : il crédibilise la demande pour faute, il accélère les négociations d’un divorce accepté, et il protège contre une version adverse réécrite. Beaucoup de nos rapports ne sont jamais plaidés : ils sont montrés, et l’accord suit. C’est votre avocat qui arbitre la stratégie ; notre rôle est que les faits soient là, datés et incontestables, au moment où il en a besoin.

Sur le terrain financier, la faute prouvée peut fonder des dommages-intérêts (art. 266 du Code civil pour les conséquences d’une particulière gravité de la rupture, art. 1240 pour le préjudice distinct), et les constats de train de vie éclairent le juge sur la prestation compensatoire comme sur la pension alimentaire et les revenus dissimulés. Un conjoint qui finance une double vie laisse des traces ; les documenter, c’est aussi protéger la liquidation du régime matrimonial.

Pacs, concubinage : quelle place pour l’enquête ?

Le devoir de fidélité de l’article 212 est propre au mariage : hors mariage, il n’y a pas de divorce pour faute à préparer. Mais l’intérêt légitime d’en avoir le cœur net existe tout autant, et l’enquête reste possible dans le même cadre légal : sortir du doute, protéger ses intérêts avant une séparation, un achat immobilier commun ou une décision sur les enfants.

Pour les couples pacsés ou en concubinage, le rapport ne servira pas un contentieux de la faute conjugale, mais il éclaire des décisions bien réelles : rompre ou non, réorganiser la garde, remettre à plat un projet patrimonial commun. Les règles de loyauté et de proportionnalité restent identiques, et l’entretien préalable vérifie, comme toujours, l’intérêt légitime de la demande, condition à laquelle nous ne dérogeons jamais.

Combien coûte une enquête pour adultère à Paris ?

85 € HT de l’heure, avec deux forfaits adaptés à ce type de dossier : 340 € HT la vacation de 4 heures (une soirée, une sortie de bureau) et 850 € HT la journée complète de 10 heures. Une relation régulière se documente le plus souvent en 1 à 3 vacations ciblées, soit un budget type de 340 à 1 020 € HT, rapport compris. Devis gratuit et ferme avant toute mission.

FormuleTarif HTUsage type
Taux horaire85 €/hVérification ponctuelle, complément d’enquête
Vacation 4 heures340 €Sortie de bureau, soirée, créneau précis
Journée complète (10 h)850 €Samedi décisif, déplacement, week-end « professionnel »
Dégressif au volume80 → 70 €/hAu-delà de 20 h de mission

Un exemple chiffré, représentatif de nos dossiers : deux vacations de 4 heures en sortie de bureau (680 € HT), constats concluants dès la seconde, rapport circonstancié inclus, frais de mission détaillés au réel (stationnement, péages sur justificatif). Total de l’ordre de 820 € TTC, hors intervention éventuelle d’un commissaire de justice, dont le coût, si vous la décidez, vous est annoncé avant. Et si le rapport sert la procédure, l’article 700 du Code de procédure civile permet de demander la prise en charge des frais d’enquête par la partie adverse : les juridictions l’accordent régulièrement. La grille complète →

Les signes qui justifient de consulter, et ceux qui ne prouvent rien

Un changement durable et cumulé d’habitudes, téléphone soudain verrouillé et retourné, horaires qui s’allongent sans explication, dépenses inhabituelles, absences récurrentes aux mêmes créneaux, pèse plus lourd qu’un indice isolé. Un signe unique ne prouve rien ; un faisceau installé depuis des semaines mérite d’en avoir le cœur net.

Nous recevons chaque semaine des personnes convaincues par un détail, un parfum, un prénom aperçu, une soirée inexpliquée, et d’autres qui doutent depuis des mois d’un faisceau pourtant éloquent. L’expérience enseigne deux choses. D’abord, les indices comportementaux (protection soudaine du téléphone, douche en rentrant, sport ou « réunions » qui apparaissent dans l’agenda) valent surtout par leur accumulation et leur nouveauté : c’est la rupture d’habitude qui signale, pas l’habitude elle-même. Ensuite, l’interprétation solitaire est mauvaise conseillère : l’angoisse fait voir des preuves partout, ou nulle part. C’est exactement à cela que sert l’entretien préalable, et notre test d’auto-évaluation anonyme vous aide à poser le faisceau à plat avant même de nous parler.

Un mot sur ce que nous ne faisons pas : nourrir la jalousie. Quand le faisceau est trop maigre pour justifier une enquête, nous le disons, et nous refusons le dossier ou le limitons à une vérification courte. Une enquête conjugale n’est légitime que si elle sert à sortir du doute ou à protéger des droits, pas à surveiller une vie.

Une filature conjugale à Paris : ce que change le terrain

Nous détaillons comment se déroule une filature à Paris, étape par étape, sur notre page dédiée.

Paris est l’un des terrains de filature les plus exigeants qui soient : métro, correspondances, immeubles traversants, taxis et VTC, foule dense. C’est aussi ce qui rend l’expérience locale décisive : un enquêteur qui découvre la ville perd sa cible, ou se fait remarquer, la première heure.

Nos dispositifs conjugaux parisiens reposent sur trois savoir-faire. La filature piétonne et en transports d’abord : anticiper la rame, la sortie de correspondance, le changement de quai, sans jamais se trouver dans le champ de vision répété de la cible. La coordination multi-vecteurs ensuite : à Paris, une personne pass

  • Ne fouillez pas son téléphone ni sa messagerie : atteinte au secret des correspondances, preuve écartée et infraction pénale
  • Ne posez pas de traceur GPS : géolocalisation clandestine réprimée par l’article 226-1 du Code pénal
  • Ne le confrontez pas trop tôt : une personne alertée change ses habitudes et l’enquête devient plus longue, donc plus coûteuse
  • N’alertez pas votre entourage commun : les confidences circulent, et une enquête éventée se complique
  • Notez plutôt les faits, dates, horaires, absences, trajets inhabituels : ces éléments nous font gagner des vacations entières

Trois situations types (anonymisées)

  • Les « réunions tardives ». Madame constate depuis des mois des retours à 23 h « pour cause de réunions ». Deux vacations de 4 heures en sortie de bureau suffisent : les soirées se passent au même hôtel du 8ᵉ, avec la même personne. Rapport, constat de commissaire de justice déclenché à la troisième observation, divorce pour faute obtenu, et l’article 700 mis à la charge de l’époux.
  • Le « déplacement professionnel » du week-end. Monsieur part un week-end par mois « en séminaire ». Une journée de surveillance (850 € HT) documente un aller-retour à Deauville en charmante compagnie. Le rapport pèse sur la prestation compensatoire réclamée.
  • Le soupçon infondé. Les absences répétées d’une épouse cachaient… la préparation d’une reconversion professionnelle. Le rapport établit l’absence de relation : le couple consulte un conseiller conjugal au lieu d’un avocat. C’est aussi ça, sortir du doute.

Discrétion et confidentialité : nos engagements

Votre démarche est couverte par le secret professionnel (art. 226-13 du Code pénal), sanctionné pénalement en cas de manquement. Concrètement : votre nom n’apparaît nulle part sans votre accord, le rapport vous est remis à vous seul, et l’agence ne prend jamais contact avec votre conjoint ni votre entourage.

La confidentialité est la matière première de notre métier, pas une option. L’entretien préalable est lui-même confidentiel, qu’il débouche ou non sur une mission. Les échanges se font par les canaux que vous choisissez, y compris une ligne dédiée si vous ne souhaitez pas laisser de trace au domicile. Le rapport final n’est communiqué à personne d’autre que vous, et il n’entre dans une procédure que le jour où vous décidez, avec votre avocat, de le produire. Si vous préférez que rien ne transite par votre messagerie personnelle, nous nous adaptons.

Cette exigence vaut aussi pour nos enquêteurs sur le terrain : discrétion des dispositifs, véhicules banalisés, rotation des visages, aucun contact avec la personne surveillée. L’objectif n’est pas seulement de réussir l’enquête, c’est qu’elle reste, du début à la fin, invisible pour tout le monde sauf vous. C’est cette culture du secret, partagée avec l’ensemble du Groupe Prometheus, qui fait qu’un client peut nous confier ce qu’il n’a dit à personne.

Quel est le rôle de votre avocat dans ce dispositif ?

L’enquête et la stratégie judiciaire avancent ensemble. Votre avocat définit ce qui doit être prouvé (faute, train de vie, résidence) ; nous produisons les faits dans un format qu’il peut verser aux débats ; il chiffre nos honoraires dans ses demandes au titre de l’article 700 du CPC. Si vous n’avez pas encore de conseil, nous travaillons régulièrement avec des cabinets parisiens en droit de la famille, sans rétrocession d’aucune sorte, par principe déontologique. Et si votre dossier touche aussi aux enfants, nos enquêtes garde d’enfants documentent les conditions de vie au domicile de l’autre parent, dans le même cadre de loyauté.

Où intervenons-nous pour ces dossiers ?

Partout à Paris et en Île-de-France. Les dossiers conjugaux nous conduisent le plus souvent dans le 16ᵉ arrondissement (résidentiel patrimonial), le 8ᵉ (hôtels et restaurants d’affaires) et le 15ᵉ (le plus familial), ainsi qu’au bois de Vincennes et sur les bords de Marne, lieux de rendez-vous discrets que nos enquêteurs du Val-de-Marne connaissent bien.

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Questions fréquentes

Enquête adultère : vos questions

Est-il légal de faire suivre mon conjoint par un détective ?
Oui, à trois conditions que nous vérifions dès l’entretien : un intérêt légitime (préparer ou se défendre dans une procédure, sortir d’un doute sérieux), une enquête loyale menée depuis l’espace public, et un dispositif proportionné à l’enjeu. C’est ce cadre qui rend le rapport recevable devant le juge.
Mon conjoint saura-t-il qu’il a été suivi ?
Non. Nos filatures sont menées pour rester totalement invisibles : enquêteurs entraînés au terrain parisien, effectifs adaptés, rotation des dispositifs. Votre démarche reste couverte par le secret professionnel (art. 226-13 du Code pénal).
Combien de temps faut-il pour obtenir une preuve ?
Tout dépend de la fréquence des faits : une relation régulière se documente généralement en 1 à 3 vacations ciblées. Le premier entretien permet d’estimer le volume d’heures réellement nécessaire, c’est lui qui dimensionne le devis.
Combien coûte une enquête pour adultère à Paris ?
85 € HT de l’heure : 340 € HT la vacation de 4 heures, 850 € HT la journée de 10 heures, taux dégressif au-delà de 20 heures. Un dossier type se règle en 1 à 3 vacations, soit 340 à 1 020 € HT rapport compris, et l’article 700 du CPC permet d’en demander la prise en charge par la partie adverse si le rapport sert la procédure.
Et si mes soupçons sont infondés ?
C’est une issue fréquente, et une bonne nouvelle. Le rapport établit alors l’absence d’élément suspect sur la période observée, ce qui permet souvent de repartir sur des bases apaisées.
Un SMS ou une photo que j’ai trouvés suffisent-ils ?
Parfois. La Cour de cassation admet les SMS trouvés sur le téléphone du conjoint s’ils n’ont pas été obtenus par violence ou fraude (1ʳᵉ civ., 17 juin 2009, n° 07-21.796) ; à l’inverse, forcer un code ou intercepter des messages écarte la preuve et vous expose. Parlez-nous de ce que vous avez : nous vous dirons ce qui est exploitable, et comment le corroborer par des constats incontestables.
L’adultère est-il encore un délit ?
Non : l’adultère a été dépénalisé par la loi du 11 juillet 1975. Il reste une faute civile, violation du devoir de fidélité de l’article 212 du Code civil, qui peut fonder un divorce pour faute (art. 242) et des dommages-intérêts (art. 266).
L’adultère a-t-il encore un impact financier dans le divorce ?
Oui. Outre le divorce pour faute (art. 242), la preuve d’un adultère peut peser sur les dommages-intérêts (art. 266 du Code civil) et éclairer le juge sur le train de vie réel, donc sur la prestation compensatoire.
Nous sommes séparés mais pas divorcés : peut-on encore prouver une faute ?
Oui. Le devoir de fidélité subsiste tant que le divorce n’est pas prononcé, y compris pendant la procédure ; les juges apprécient toutefois plus souplement la gravité de la faute quand la séparation est ancienne. L’enjeu se déplace alors souvent vers le train de vie et les aspects financiers, que l’enquête documente aussi.
Nous sommes pacsés ou en concubinage : pouvez-vous intervenir ?
Oui. Il n’y a pas de divorce pour faute hors mariage, mais l’intérêt légitime demeure : sortir du doute, préparer une séparation, protéger un projet patrimonial ou une décision sur les enfants. Le cadre d’enquête, loyauté, espace public, proportionnalité, est exactement le même.
Mon nom apparaîtra-t-il ? Qui saura que j’ai commandé l’enquête ?
Personne, en dehors de la procédure que vous choisirez d’engager. La mission est couverte par le secret professionnel ; le rapport est remis à vous seul, et il n’entre aux débats que si vous décidez, avec votre avocat, de le produire.
Le juge peut-il écarter le rapport du détective ?
Oui, s’il estime la preuve déloyale (stratagème, intrusion, provocation) ou la surveillance disproportionnée. C’est précisément ce que notre méthode prévient : constats depuis l’espace public, dispositifs ciblés, rapport factuel. Un rapport construit dans les règles n’encourt pas ce reproche.
Faut-il déjà avoir un avocat pour vous mandater ?
Non. Beaucoup de clients nous consultent avant tout avocat, pour savoir s’il y a matière. Si le dossier se confirme, nous nous coordonnons avec votre conseil, ou nous vous orientons vers des cabinets parisiens en droit de la famille avec lesquels nous travaillons régulièrement, sans rétrocession d’aucune sorte.
Mon conjoint peut-il se retourner contre moi pour atteinte à sa vie privée ?
Pas si l’enquête est menée dans les règles : la jurisprudence admet la surveillance loyale et proportionnée dès lors qu’elle sert un intérêt légitime, comme l’exercice de vos droits dans le divorce. C’est l’enquête sauvage, traceur, fouille du téléphone, intrusion, qui expose. D’où l’importance de passer par un cabinet agréé.
Peut-on prouver un adultère sans filature, uniquement en ligne ?
Rarement de façon suffisante. Les éléments publics en ligne (réseaux sociaux, historiques accessibles) orientent l’enquête et la rendent plus efficace, mais c’est le constat de terrain, daté, localisé, circonstancié, qui emporte la conviction du juge. Notre méthode combine les deux : l’OSINT pour cibler, le terrain pour prouver.

Vu en vidéo : détective face aux infidélités

Pour voir concrètement comment un détective aborde les situations d’infidélité, cette vidéo publiée sur la chaîne Ophenya donne un aperçu fidèle de notre approche : cadre légal, écoute, méthode. Aucun dossier réel n’y est évoqué, secret professionnel oblige.

« Détective vs infidèles », sur la chaîne Ophenya : nos enquêteurs face aux situations d’infidélité.

Sortez du doute, légalement

Exposez votre situation en toute confidentialité : un détective agréé vous rappelle sous 24 h et vous dit ce qu’il est possible d’établir.

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Partout en France

Enquête adultère & infidélité partout en France →Le Groupe Prometheus compte 6 agences (Paris, Rouen, Bordeaux, Marseille, Strasbourg, Metz) et un réseau de partenaires dans 40 pays.